Aventures d'Alice au pays des merveilles Livre téléchargement gratuit
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Par Lewis Carroll
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Aventures d'Alice au pays des merveilles / par Lewis Carroll ; traduit de l'anglais par Henri Bué ; ouvrage illustré de 42 vignettes par John Tenniel.
Monographie imprimée, 207 pages.
Auteur : Lewis Carroll (1832-1898).
Éditeur : Macmillan and Co (Londres)
Date d'édition : 1869
Langue : français
Résumé:
Alice se repose sur un talus lorsqu’elle voit passer un lapin blanc vêtu d’un gilet, visiblement pressé. Elle décide de le suivre et, sans hésitation, s’engouffre à sa suite dans un terrier.
Elle chute longtemps dans un puits mais atterrit sans mal dans une pièce sombre, et tente de suivre le lapin qui disparaît. Elle cherche alors à accéder à un joli jardin qu’elle a aperçu. À plusieurs reprises, elle change de taille grâce à une potion, à un gâteau ou encore à un éventail.
Elle se met à pleurer quand elle rapetisse et manque de se noyer dans une mare formée de ses propres larmes. Elle y rencontre plusieurs animaux et aperçoit de nouveau le Lapin Blanc qu’elle suit jusque dans sa maison, mais s’y retrouve coincée. Aidé de ses amis, le Lapin Blanc fait sortir Alice qui rapetisse une nouvelle fois et s’enfuit alors dans la forêt.
Là, elle rencontre plusieurs personnages à l’allure peu commune : une chenille qui fume un narguilé ou encore une Duchesse dont le chat sourit tout le temps. Avant de disparaître mystérieusement, l'animal lui révèle que ce pays est peuplé de fous. Alice s’en rend vite compte, notamment lorsqu’elle prend le thé avec des personnages excentriques. Abasourdie par cette étrange expérience, elle quitte ses hôtes puis pénètre enfin dans le joli jardin.
Cet endroit agréable appartient au Roi et à la Reine de Cœur qui terrorisent l’ensemble de la cour constituée de cartes à jouer. Ils invitent Alice à une partie de croquet insolite, interrompue par la colère excessive de la Reine qui propose alors à la jeune fille de rencontrer la Simili-Tortue. Un Griffon la conduit auprès de cet animal très triste qui commence à raconter son histoire. À son tour, la jeune fille relate ses aventures mais elle est interrompue par une clameur annonçant le début d’un procès.
Le Griffon et Alice reviennent alors à la cour pour assister au jugement du Valet de Cœur, accusé d’avoir volé les tartes de la Reine. Les témoins se succèdent devant des jurés peu compétents et un juge, le Roi, peu impartial. Face à cette mascarade, Alice se révolte. C’est à ce moment qu’elle s’éveille pour réaliser finalement qu’il ne s’agissait que d’un rêve . Elle raconte cette aventure onirique à sa sœur qui se laisse à son tour entraîner, les yeux fermés, dans l’univers merveilleux. Ce récit extraordinaire permet à l’aînée de mesurer à quel point la réalité lui semble morne.
La descente dans le terrier du Lapin
Assise à côté de sa soeur sur le talus, Alice commençait à être fatiguée de n'avoir rien à faire. Une fois ou deux elle avait jeté un coup d'oeil sur le livre que lisait sa soeur; mais il n'y avait dans ce livre ni images ni dialogues : «Et, pensait Alice, à quoi peut bien servir un livre sans images ni dialogues ?»
Elle était donc en train de se demander (dans la mesure du possible, car la chaleur qui régnait ce jour-là lui engourdissait quelque peu l'esprit) si le plaisir de tresser une guirlande de pâquerettes valait la peine de se lever pour aller cueillir les pâquerettes, quand soudain un Lapin Blanc aux yeux roses vint à passer auprès d'elle en courant.
Il n'y avait là rien de particulièrement remarquable; et Alice ne trouva pas non plus très extraordinaire d'entendre le Lapin dire entre ses dents : «Oh, là là ! Oh, là là ! Je vais être en retard !» (Lorsqu'elle y repensa par la suite, elle admit qu'elle eût dû s'en étonner, mais, sur le moment, cela lui parut tout naturel); pourtant, quand le Lapin s'avisa de tirer de son gousset une montre, de consulter cette montre, puis de se remettre à courir de plus belle, Alice se dressa d'un bond, car l'idée lui était tout à coup venue qu'elle n'avait jamais vu de lapin pourvu d'un gousset, ou d'une montre à tirer de celui-ci. Brûlant de curiosité, elle s'élança à travers champs à la poursuite de l'animal, et elle eut la chance de le voir s'engouffrer dans un large terrier qui s'ouvrait sous la haie.
Un instant plus tard elle s'y enfonçait à son tour, sans du tout s'inquiéter de savoir comment elle en pourrait ressortir.
Le terrier était creusé d'abord horizontalement comme un tunnel, puis il présentait une pente si brusque et si raide qu'Alice n'eut même pas le temps de songer à s'arrêter avant de se sentir tomber dans ce qui semblait être un puits très profond.
Il faut croire que le puits était très profond, ou alors la chute d'Alice était très lente, car, en tombant, elle avait tout le temps de regarder autour d'elle et de se demander ce qu'il allait se produire. D'abord elle essaya de regarder en bas pour se rendre compte de l'aspect des lieux où elle allait arriver, mais il faisait trop sombre pour y rien voir; ensuite, observant les parois du puits, elle s'aperçut qu'elles étaient recouvertes de placards et d'étagères; de place en place étaient accrochées des cartes géographiques et des gravures. Elle saisit au passage un pot sur l'une des étagères : il portait l'inscription MARMELADE D'ORANGES, mais, au grand désappointement d'Alice, il était vide. Elle n'osait le laisser choir, de crainte de tuer quelqu'un qui se fût trouvé au-dessous d'elle; aussi fit-elle en sorte de le déposer dans l'un des placards devant lesquels elle passait en tombant.
«Eh bien ! se dit Alice, après une pareille chute, je n'aurai plus peur de tomber dans l'escalier ! Comme on va me trouver courageuse, à la maison ! Ma foi, désormais, même si je dégringole du haut du toit, je ne dirai rien !» (Cela avait de fortes chances d'être vrai, en effet).
Elle tombait, tombait, tombait. Cette chute ne prendrait-elle donc jamais fin ? «Je me demande de combien de kilomètres, à l'instant présent, je suis déjà tombée ? dit-elle à haute voix. Je dois arriver quelque part aux environs du centre de la terre. Voyons : cela ferait, je crois, une profondeur de six mille kilomètres...
Aventures d'Alice au pays des merveilles / par Lewis Carroll ; traduit de l'anglais par Henri Bué ; ouvrage illustré de 42 vignettes par John Tenniel.
Monographie imprimée, 207 pages.
Auteur : Lewis Carroll (1832-1898).
Éditeur : Macmillan and Co (Londres)
Date d'édition : 1869
Langue : français
Résumé:
Alice se repose sur un talus lorsqu’elle voit passer un lapin blanc vêtu d’un gilet, visiblement pressé. Elle décide de le suivre et, sans hésitation, s’engouffre à sa suite dans un terrier.
Elle chute longtemps dans un puits mais atterrit sans mal dans une pièce sombre, et tente de suivre le lapin qui disparaît. Elle cherche alors à accéder à un joli jardin qu’elle a aperçu. À plusieurs reprises, elle change de taille grâce à une potion, à un gâteau ou encore à un éventail.
Elle se met à pleurer quand elle rapetisse et manque de se noyer dans une mare formée de ses propres larmes. Elle y rencontre plusieurs animaux et aperçoit de nouveau le Lapin Blanc qu’elle suit jusque dans sa maison, mais s’y retrouve coincée. Aidé de ses amis, le Lapin Blanc fait sortir Alice qui rapetisse une nouvelle fois et s’enfuit alors dans la forêt.
Là, elle rencontre plusieurs personnages à l’allure peu commune : une chenille qui fume un narguilé ou encore une Duchesse dont le chat sourit tout le temps. Avant de disparaître mystérieusement, l'animal lui révèle que ce pays est peuplé de fous. Alice s’en rend vite compte, notamment lorsqu’elle prend le thé avec des personnages excentriques. Abasourdie par cette étrange expérience, elle quitte ses hôtes puis pénètre enfin dans le joli jardin.
Cet endroit agréable appartient au Roi et à la Reine de Cœur qui terrorisent l’ensemble de la cour constituée de cartes à jouer. Ils invitent Alice à une partie de croquet insolite, interrompue par la colère excessive de la Reine qui propose alors à la jeune fille de rencontrer la Simili-Tortue. Un Griffon la conduit auprès de cet animal très triste qui commence à raconter son histoire. À son tour, la jeune fille relate ses aventures mais elle est interrompue par une clameur annonçant le début d’un procès.
Le Griffon et Alice reviennent alors à la cour pour assister au jugement du Valet de Cœur, accusé d’avoir volé les tartes de la Reine. Les témoins se succèdent devant des jurés peu compétents et un juge, le Roi, peu impartial. Face à cette mascarade, Alice se révolte. C’est à ce moment qu’elle s’éveille pour réaliser finalement qu’il ne s’agissait que d’un rêve . Elle raconte cette aventure onirique à sa sœur qui se laisse à son tour entraîner, les yeux fermés, dans l’univers merveilleux. Ce récit extraordinaire permet à l’aînée de mesurer à quel point la réalité lui semble morne.
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